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Opinions

le CO2 n’est pas responsable des changements climatiques.

Le CO2 n’est pas responsable des changements climatiques.

Lettre ouverte au futur Président et aux candidats.

 

 

Gilles GRANEREAU

En 2021, j’avais rédigé un article destiné aux candidats aux élections régionales, sous le titre « Lettre ouverte aux politiques pour que cesse cette inutile « lutte contre le réchauffement climatique » ! J’en reprendrai ici l’essentiel, en l’actualisant en fonction de l’importance du suffrage prochain, et de nouvelles données liées aux évènements et à l’avancée de la Science.

A l’heure où les citoyens n’accordent plus leur confiance aux politiques, j’ai voulu apporter aux candidats à la présidentielle1, une vision réaliste et surtout provenant « d’en bas » sur des sujets que je maîtrise, pour les avoir particulièrement étudiés depuis plus de vingt années.

Mon premier métier fut météorologiste dans l’armée de l’air. J’ai pu y acquérir les bases de la météorologie, mais aussi de la climatologie, qui à l’époque se préoccupait plus des données passées que des modélisations de l’avenir. Puis changement de cap, qui m’a permis d’étudier la foresterie, et surtout les milieux naturels, l’écologie, avec une spécialisation dans la gestion des dunes et du littoral en général, dans les zones humides, dans les aménagements intégrés aux milieux naturels, dans la botanique …

Parallèlement à ma vie professionnelle (et familiale : marié, trois enfants, deux petits-enfants), je me suis lancé dans l’étude vers la fin des années 1990 de « l’affaire climatique » qui est par ailleurs le titre de deux ouvrages que j’ai pu écrire par la suite (voir le site internet éponyme ). J’étais tout d’abord intrigué par les annonces faites au sujet d’un certain « réchauffement climatique » et ai entrepris d’en savoir plus. Le développement de l’internet présente l’avantage inouï d’ouvrir l’accès à la connaissance quasi universelle, à condition bien entendu de l’aborder avec un esprit scientifique et par conséquent critique. Et c’est là que j’ai pu constater le fossé existant entre la connaissance des climats et les annonces émanant des médias, mais aussi et surtout des politiques qui ont largement contribué à asseoir ce que certains, dont un ancien ministre comme Claude Allègre, dénonçait comme une « arnaque ».

La réalité de la relation entre le CO2 et les températures

C’est bien là que se trouve le fondement de la plus grande erreur scientifique de tous les temps (hormis bien entendu « l’affaire Galilée » et bien d’autres… quoique …). Qu’en est-il en réalité ? Sans vouloir en reprendre intégralement les tenants et les aboutissants, on peut dès à présent avancer que ce sujet ne fait l’objet d’aucun débat scientifique, et que la relation CO2/températures est établie de fait, arbitrairement. Il ne s’agit donc pas d’une hypothèse, mais d’un paradigme autoproclamé par une certaine communauté plutôt adepte d’idéologies fondées sur la décroissance, dans la droite lignée de celles émanant du Club de Rome.

Le CO2 ou gaz carbonique (ou dioxyde de carbone) est un gaz inoffensif pour l’Homme (contrairement au CO ou monoxyde de carbone, qui est mortel), et indispensable à la vie sur Terre. C’est la nourriture des plantes avec la photosynthèse, processus par lequel les végétaux chlorophylliens transforment sous l’effet du soleil, l’eau et le gaz carbonique en éléments nutritifs. On considère que grâce à l’accroissement du CO2 dans l’atmosphère, qui est passé en 50 ans de 300 à plus de 400 ppm, la Terre a profité d’une augmentation du rendement végétal se traduisant par une extension des surfaces « végétalisées » située entre 10 et 20 % selon différentes approches (dont celles de la NASA). Ce sixième continent « vert » n’est pas celui du plastique, mais celui des bénéfices apportés par le CO2 !

Le CO2 fait partie des « gaz à effet de serre (GES) », mais son action dans l’effet de serre global est relativement limitée, compte tenu de sa faible proportion dans l’atmosphère2. Le premier élément qui peut être apporté pour dédramatiser l’impact négatif du CO2 tel que l’on voudrait nous le faire croire, c’est que le principal GES, est … la vapeur d’eau. Les études les plus avancées donnent entre 70 et 85 % de contribution de la vapeur d’eau à l’effet de serre planétaire3 . Mais qu’est-ce qu’un GES ? Il s’agit d’un gaz qui laisse passer le rayonnement solaire, mais qui retient en retour les rayonnements transformés en infra-rouge, ce qui est censé augmenter la température près du sol4. Ce que l’on peut conclure à ce jour de toutes les études menées sur les GES, c’est que la contribution du CO2 à l’augmentation des températures est négligeable à faible5. Ceci constitue la première donnée dont il est important de tenir compte, car nous en sommes actuellement à vouloir réduire de façon drastique et insensée les « émissions de CO2 », alors que la Science montre que cela ne conduira pas à une réduction sensible des températures.

Réduire les températures de la Planète : réalité ou imposture ?

Actuellement, la France émet moins de 1% du CO2 produit au niveau mondial. Sans entrer plus dans les détails, on peut se demander si l’objectif de réduire les émissions françaises reste pertinent, dans la mesure où les plus gros émetteurs de CO2 ne se sont pas encore engagés à les faire diminuer. Par conséquent l’objectif français à quelques dizaines – voire centaines – de milliards d’euros n’aura pas, de toute évidence, d’impact sur les émissions mondiales de CO2 … et par là-même, aucune réduction de température 6!

Réchauffement, changement, dérèglement climatique, des notions insensées et infondées.

Initialement, on parlait de réchauffement climatique. Il est vrai que les températures ont augmenté depuis la période froide du XIXe siècle. Mais cette évolution reste normale, et conforme à la définition des climats qui sont des systèmes dynamiques complexes non linéaires aléatoires : de ce fait, on ne peut établir aucune modélisation des climats futurs, pas plus que faire reposer l’évolution du climat sur un seul facteur (le CO2). Le réchauffement climatique est donc essentiellement naturel, alors que l’on affirme à tort qu’il est d’origine humaine.

Evoquons enfin le « dérèglement climatique » … L’Homme aurait « déréglé » le climat ! Comme si le climat avait un « règlement » … Ainsi que nous l’avons vu plus haut, répétons-le, les climats sont des systèmes dynamiques complexes non linéaires et aléatoires, ce qui ne permet aucunement ni de les modéliser, ni de leur trouver un « règlement ». Les grands climats ont des caractéristiques générales connues, qui évoluent avec le temps, sous l’influence de facteurs que l’on commence à connaître mieux (influence cosmique et solaire notamment, rôle des anticyclones mobiles polaires sous l’influence des oscillations atmosphériques (l’oscillation ENSO – El Nino South Oscilation est la plus connue), etc.).

Catastrophes naturelles : sont-elles plus nombreuses ?

Le « dérèglement climatique » évoqué supra, sous-entend que le climat modifié par l’Homme engendre plus de catastrophes naturelles que par le passé… Voici donc un autre volet d’affirmations infondées. Voyons cela de plus près.

Les tempêtes (et ouragans, cyclones tropicaux, typhons …) font l’objet de suivis depuis l’avènement des satellites qui montrent sans équivoque qu’il n’y a pas d’augmentation significative ni de leur nombre, ni de leur intensité. La seule différence par rapport au passé (années 1990) réside dans le fait que l’information circule beaucoup plus vite et en plus grand nombre : la moindre « catastrophe » est instantanément relayée par les médias et internet, ce qui donne par effet cumulatif l’impression que la Terre est de plus en plus sujette aux phénomènes paroxysmiques.

Les sécheresses et canicules font l’objet également de suivis récents et assez précis, accompagnés d’informations d’alertes en direction du public. De ce fait, toute période de chaleur « anormale » est annoncée comme une conséquence du changement/dérèglement climatique anthropique. En regardant les statistiques sur le long terme, on constate que des périodes plus chaudes (ou plus froides) ont émaillé notre histoire : des périodes connues, du début de l’Holocène, de l’époque Minoenne, puis Romaine, puis de l’Optimum Médiéval autour de l’an Mil, ont été plus chaudes que l’actuelle. Pour confirmation, ces arbres vieux de 3000 ans, trouvés dans les glaciers alpins, montrent qu’il y avait alors des forêts à la place des glaces !

La fonte des glaces est également perçue comme l’indicateur préféré des idéologues climatiques. On rappellera seulement que les Vikings ont colonisé le Groenland (Greenland, ou terre verte …) alors qu’aujourd’hui les glaciers occupent une partie majeure des terres. Le symbole du réchauffement du pôle Nord, l’Ours blanc, est aujourd’hui moins entendu, depuis que des scientifiques ont montré la croissance de la population de ces ours, à tel point qu’il est nécessaire d’en reprendre la chasse pour en limiter le nombre ! Quant à l’Antarctique, sa fonte (glaciers et glaces de mer) n’est pas avérée, et l’on a découvert dans sa partie ouest l’influence du volcanisme qui conduit à une fonte de la banquise par-dessous… Oui, les glaces ont tendance à fondre depuis 1860, après une période de crue de plusieurs siècles au Petit Age Glaciaire (PAG). L’évolution des températures ne constitue pas une cause unique dans le phénomène de fonte des glaces : la diminution des précipitations, la pollution naturelle ou non (particules fines recouvrant la neige – sable provenant du désert -, particules issues d’industries, effets implicites du tourisme et de l’aménagement du territoire …), le changement de régime des précipitations suite à de la déforestation, etc. ont une part bien plus conséquente sur le court terme que la lente croissance des températures.

Les inondations : Leur violence et soudaineté, ainsi que les dégâts (y compris humains) sont considérés comme ressortant du « dérèglement climatique ». Des analyses détaillées ont bien montré que c’est l’action de l’Homme sur les sols qui en est responsable. A Vaison la Romaine, par exemple, les constructions romaines n’avaient pas été établies dans le lit de l’Ouvèze ! L’aménagement du territoire mené de façon inconsidérée constitue une cause majeure d’aggravation de ces désastres : urbanisation (imperméabilisation des sol, obstacles à l’écoulement des eaux, …), abandon des haies, développement des fossés (accélèrent la descente des eaux), couverture agricole des sols (jadis de la prairie pâturée, du morcellement des champs, aujourd’hui des cultures intensivement labourées…), contribuent à la péjoration de ces évènements météorologiques intenses !

Les submersions : On évoque sans preuve une accélération de la hausse du niveau de l’océan : il n’est est rien, et les marégraphes et relevés satellitaires montrent une constance de la hausse à 1,5 à 3 mm/an. Quoi qu’il en soit, cette hausse reste négligeable (au pire 30 cm par siècle), et bien inférieure aux surcotes de tempêtes qui peuvent dépasser en quelques heures plusieurs mètres. Ce fut le cas à la Faute sur Mer lors de la tempête Xynthia : là encore, une aggravation des effets de la tempête a été induite par un aménagement du territoire mené de façon irresponsable, avec une urbanisation placée en zone inondable connue.

ENR : réalisme économique et écologique

Si l’on exclut l’hydroélectricité, qui constitue la seule énergie renouvelable et durable, l’éolien et le photovoltaïque ne sont pas pertinents comme moyens de substitution aux productions actuelles. D’une part le coût d’installation est prohibitif, et fait appel à des produits élaborés à l’étranger ; de plus, l’intermittence nécessite de mettre en place des solutions en cas d’absence de vent et/ou de soleil. Des centrales à gaz et charbon (lignite en Allemagne …) sont construites pour prendre le relai, et doivent par conséquent tourner au ralenti dans l’attente des demandes de production par l’absence de vent ou de soleil). Le « bilan carbone » n’est donc pas neutre ! Au plan écologique, l’utilisation de ressources non renouvelables (terres rares notamment), les besoins en béton pour les centrales éoliennes (1000 m3 par centrale), la stérilisation des sols, le recyclage des équipements dont la durée de vie n’excède pas 20 ans posent des problèmes qui ne sont pas près d’être réglés, d’autant plus qu’ils sont passés sous silence en appliquant la « politique de l’autruche ». Il est vrai que les investisseurs, qui empochent des subventions7 (sans lesquelles l’éolien et le photovoltaïque ne seraient pas rentables) n’ont guère intérêt à évoquer ces problématiques. Enfin, n’omettons pas l’impact sur les paysages et les milieux naturels, sur les oiseaux, (et probablement la santé humaine et animale), mais aussi la nécessité de créer des milliers de kilomètres de réseaux électriques pour l’acheminement.

Le contexte géopolitique

La récente « guerre à l’Ukraine 8» vient de mettre en exergue les politiques désastreuses menées par nos gouvernements nationaux et européens, avec notamment le développement des énergies renouvelables : en effet, cette stratégie oblige à soutenir l’intermittence de production par des centrales thermiques, et l’on ne peut que constater la situation en Allemagne où, avec l’abandon du nucléaire, le choix du « tout ENR » a déjà conduit à un doublement de la facture d’électricité pour les contribuables. Et pour alimenter les centrales thermiques, la bonne idée fut de traiter avec la Russie, et d’en être dépendant au niveau du gaz en particulier. Peut-être que l’agression de l’Ukraine aura pour effet une prise de conscience, qui contribuera à relancer le nucléaire, la recherche sur la fusion, conduira à un coup de frein sur le « tout électrique » (véhicules compris) et à l’abandon du développement des ENR.

Climat et aménagement du territoire

Si le CO2 est désormais innocenté de son supposé impact majeur sur les climats, on ne peut nier les modifications climatiques découlant de l’aménagement du territoire. Il a été démontré par exemple, qu’une zone urbaine importante est susceptible d’initier des phénomènes météorologiques extrêmes, qui n’auraient pas eu lieu en présence d’une forêt ou de champs. De plus, le phénomène « d’îlot de chaleur urbain » est bien connu et conduit à une augmentation des températures moyennes de l’ordre de 3 ° C (dans le cas de Paris). Le corollaire, c’est que les sondes de température qui permettent de connaître l’évolution des températures moyennes, sont souvent situées au sein de zones urbanisées : par conséquent les températures mesurées sont supérieures à la réalité que l’on peut rencontrer en milieu plus rural.

Qu’il s’agisse d’électricité, de bois et dérivés, de produits pétroliers, le fonctionnement des différents appareils, des moteurs électriques ou thermiques, génèrent de la chaleur qui se disperse dans l’atmosphère dans des laps de temps plus ou moins longs. Ce réchauffement directement lié au fonctionnement des entreprises, des foyers, des bâtiments, est indéniable, mais n’a pas été réellement étudié.

La fragilisation des forêts de production

Il est aberrant de constater que l’on cherche aujourd’hui à « adapter » la forêt cultivée aux climats de demain. Je rappellerai brièvement que la forêt naturelle a été « convertie » en forêt cultivée à partir du XIIIe siècle, avec l’apparition d’un corps des « Eaux et Forêts », défini dans une ordonnance de 1219, à la demande du roi Philippe II Auguste. A l’Holocène, les boisements et les forêts ont subi d’importantes variations de températures, dont la plus connue (mais pas la seule) est l’Optimum médiéval. Située à partir de l’an Mil, cette période a connu des températures supérieures à celles que nous connaissons actuellement, et les arbres ont survécu ! Les phénomènes de dépérissement des forêts actuels sont en grande partie liés à des techniques de gestion inadéquates, mais aussi parfois à des pollutions locales.

Trois éléments sont à prendre en considération dans l’évolution de la gestion forestière, si l’on prend l’exemple du pin maritime dans le massif landais : d’une part l’apparition des labours, qui ont pour conséquence de déstructurer les humus, et par voie de conséquence, d’affaiblir, voire de détruire les mycorhizes, les bactéries du sol, les insectes et toute une faune terricole… On sait aujourd’hui que le végétal ne peut se développer dans de bonnes conditions s’il n’est pas associé par symbiose ou autres processus à des mycorhizes, des bactéries et des insectes amis. Le labour du sol conduit au déstockage du carbone (sous forme de CO2) formant les complexes chimiques des sols.

Le second élément est apparu plus récemment, et concerne l’arrachage des souches : il vient en accentuation de la dégradation des sols, puisque la décomposition des souches ne peut se faire, libérant des produits utiles pour la croissance du végétal (phosphore, éléments minéraux et organiques …). De plus, une fois les souches arrachées, on pratique un labour, qui induit par conséquent une destruction des humus (cf. supra), et une réduction des apports naturels contenus dans les souches et transformés lors de leur décomposition. Il s’ensuit une carence des sols en matières essentielles au développement des végétaux.

Enfin, le troisième point est relatif au cycle de l’eau. Un procédé est apparu lors de la reconstitution des forêts incendiées dans les années 1950 : les fossés profonds. Focalisés alors sur la nécessité « d’assainir » les parcelles inondées en hiver, les forestiers ont fait le choix d’ouvrir ces fossés sur une profondeur d’au moins 1 m, ce qui amena le scientifique Enjalbert (1961)9 à attirer l’attention sur cette excessive profondeur, et lui fit suggérer d’aménager de nombreux seuils afin de réduire leur efficacité. On message n’a pas été entendu, car la systématisation des fossés s’est généralisée grâce à une mécanisation accrue. Les effets du drainage conduisent en effet à un assèchement en profondeur, qui peut devenir critique en saison sèche du fait de l’effondrement de la nappe superficielle, rajoutant ainsi à la fragilisation des pins maritimes par effet de stress hydrique. La solution existe pourtant et a été expérimentée en lande humide : il s’agit de cunettes, fossés en forme de rigole, d’environ 40 cm de profondeur et 4 m d’ouverture. Je ferai remarquer ici qu’une stratégie de plus grande ampleur pourrait être engagée pour favoriser les cunettes, notamment le long des axes routiers où les fossés constituent un élément d’aggravation des accidents.

Je pourrais détailler encore de nombreuses références concernant la relation supposée entre CO2 et réchauffement du climat…

Cet article constitue une brève synthèse de connaissance fondées, et pour faire le lien avec les sources, je donne plus loin quelques bonnes adresses qui permettront d’étayer les propos tenus dans ce document.

En conclusion, on peut aujourd’hui affirmer avec un bon niveau de certitude que les relations supposées entre l’augmentation du CO2 et une évolution positive des températures ne sont pas fondées, et que la contribution du seul CO2 à l’effet de serre reste anecdotique. Le CO2 augmente, les températures également, mais le lien de cause à effet n’est absolument pas démontré ; corrélation n’est pas causalité !

Les climats évoluent selon des facteurs que l’on ne maîtrise pas entièrement à l’heure actuelle, mais on pressent que leurs moteurs sont d’ordre synoptique, sans que l’on en connaisse les causes : c’est le jeu des différences de pression au niveau des pôles, de l’Atlantique, du Pacifique … qui conditionnent le temps qu’il fait, et non pas le seul facteur température.

Il est donc dommageable pour l’homme, et pour la Planète, de s’engager dans des processus de réduction du carbone émis, en cherchant des substituts aux énergies « traditionnelles » ayant une faible efficacité énergétique, un coût prohibitif, et un impact écologique (et social) majeur !

La taxe carbone et le marché du carbone sont des leurres qui laissent à penser qu’ils sont en mesure de sauver la Planète, alors qu’ils ne font que contribuer à un capitalisme « vert » de connivence. En aucun cas, les milliards investis (dont une partie non négligeable est supportée par les contribuables) n’ont aucun impact sur une éventuelle réduction des températures.

Il serait préférable d’investir dans la recherche et recherche/développement sur des énergies durables, parmi lesquelles la fusion nucléaire, mais pas seulement. La mise au point de moteurs thermiques encore plus performants en termes de réduction de consommation serait également plus pertinente que le recours à l’électrique, qui ne doit se positionner que sur des niches spécifiques.

Voila pour ce coup de gueule d’un citoyen ordinaire, apolitique mais exaspéré par le conditionnement que lui font subir les médias et les politiques, avec pour seule issue la spoliation légale10 de ses biens.

Espérons que comme acteurs politiques de demain, vous prendrez conscience de cette réalité, sans écouter les prophéties gieciennes des écolos-bobos citadins qui enveniment le monde rural et les contribuables de mensonges destinés à nous faire gober une idéologie asociale et de la décroissance totalement injustifiée.

Quelques liens

http://www.affaireclimatique.fr/ : il s’agit du site que j’ai créé, qui comprend des news en première page (voir les vidéos sur l’éolien, le nucléaire, l’article relatif au rapport 2020 sur le climat …), des liens et vidéos, des articles (http://www.affaireclimatique.fr/page5.html ).

https://www.climato-realistes.fr/ : Site de l’association francophone des climato réalistes. Des ressources documentaires fiables et nombreuses.

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/ : Le site tenu par Benoît Rittaud, mathématicien climato-réaliste.

https://belgotopia.com/ : le site de Jo Moreau, climato-réaliste Belge.

https://wattsupwiththat.com/ : un site en anglais, incontournable, avec de nombreuses données scientifiques revues par les pairs.

1 Je ne me fais guère d’illusion, certainement qu’aucun ne lira ce papier. Mais une diffusion aussi large que possible sera susceptible de sensibiliser des électeurs et contribuables n’ayant pas accès aux informations objectives sur le climat.

2 On peut contre-argumenter en disant que si l’effet sur les végétaux est aussi important qu’indiqué plus haut, alors, il doit bien y avoir un impact au niveau des températures … mais ceci ne tient pas lorsqu’on compare la photosynthèse, phénomène bien connu et mesurable, et l’impact possible du seul CO2 dans l’effet de serre, non mesurable actuellement.

3 Pour illustrer cela, l’ennuagement a deux effets différents : d’une part une couverture nuageuse va limiter la pénétration du rayonnement solaire vers le sol, et d’autre part cette même couverture, lorsqu’elle sera continue, va limiter le refroidissement de la partie inférieure de l’atmosphère ; c’est bien connu en hiver, avec un ciel couvert il gèle moins, et en été, un ciel couvert limite les canicules … Mais la vapeur d’eau reste un gaz invisible, et lorsqu’il n’y a pas de nuages, elle peut jouer pleinement son rôle de gaz à effet de serre en retenant une part du rayonnement infra rouge produit par la terre sous l’effet du rayonnement solaire.

4 Dans les modèles de prévisions climatiques mis en exergue par le GIEC, c’est en haute atmosphère au niveau de l’équateur, que devrait se produire un « hot spot », que l’on ne constate toujours pas …

5 Actuellement personne n’est en mesure de donner une valeur attestée scientifiquement pour le seul CO2, tant l’effet de serre est produit par un grand nombre de facteurs et notamment la vapeur d’eau.

6 Des scientifiques ont effectué le calcul, en se fondant sur les « modèles » officiels (mais pas nécessairement justes), et ont conclu que la réduction des températures mondiales serait de l’ordre de millièmes de degré.

7 Sans parler du rachat de leur production, qui est payée au niveau de deux fois le prix du marché … et c’est le citoyen-contribuable qui participe bien involontairement à ce système. La hausse permanente du prix de l’électricité s’explique par cela, et en aucun cas par le nucléaire, qui est déjà rentabilisé. Les différentes études économiques ont bien montré que pour la France, le coût d’investissement au mégawatt est bien supérieur dans le cas des ENR que pour le nucléaire.

8 C’est un climato-réaliste qui a introduit cette notion, précisant que cette guerre constitue en réalité une agression engagée par la Russie à l’Ukraine.

9 Enjalbert Henri (1961). Les pays aquitains – Le modelé et les sols Tome 1, impr. Bière, 618 p.

10 Merci à Frédéric Bastiat, un député et homme politique Landais célèbre, pour cette notion !


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